Zidane: entraîner ou ne pas entraîner? 19/10/2010

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A 38 ans, Zizou a décidé de sortir du placard. Quand je dis placard, je parle de son rôle de «conseiller» de Florentino Perez, président du Real Madrid. Placard doré, mais placard quand-même, Zidane Zidane aspire à tâter du terrain et à quitter ce poste de ministre sans affectation.  D'abord à côté de José Mourinho et puis pourquoi pas à son compte dans un avenir plus ou moins proche. Le week-end dernier,  il a juste lâché qu'il n'excluait plus la possibilité d'endosser le costard d'entraîneur (on le voit mal en survêtement) et depuis tout le monde du foot s'interroge: le meilleur joueur français de ces deux dernières décennies a-t-il vraiment la vocation pour le job?

Et pour l'instant, le non serait plutôt majoritaire. Dans le Libération de lundi Grégory Schneider résume bien la situation en une phrase.  «Si Zidane se voit près du terrain, personne ne le voit entraîneur: une centaine de conférences de presse par an, une cinquantaine de causeries... Très peu pour lui.» Il faut bien comprendre une chose, entraîneur ce n'est pas un métier... c'est bien pire encore.  Je caricature un peu. Si un footballeur pense football deux heures par jours (le temps d'un  entrainement et encore), son coach mange, vit, lit, pense, respire et rêve foot. Dans un cas extrême, cela donne notre ami Jean Fernandez qui n'a pas dû aller au cinéma avec sa femme depuis «Le Grand Bleu».

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