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Mes dix plaisirs coupables de sport 02/10/2010 0

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L’autre jour sur Slate.fr, je lisais un article très intéressant – rédigé par un ami j’avoue – sur notre fascination parfois suspecte pour la frange musicale la plus mainstream des années 80. En marge de cette brillante analyse, était proposée une sélection de dix plaisirs coupables des eighties. Alors je me suis dit: «Et si le concept était exportable au sport?» Voici le résultat de mes divagations, avec du Alexandre Vinokouvov à la place de Duran Duran.

«Vino»

Vino c’est la classe, Vino c’est le talent. D’accord, Vino c’est aussi un peu les transfusions sanguines avant d’exploser le chrono dans un contre-la-montre du Tour. Mais vous en connaissez d’autres des coureurs capables de claquer encore l’étape des Champs en solo?


La Ligue 1

Parce que je préfère toujours un Valenciennes – Caen sur Foot + à un Wigan – Wolverhampton sur Canal (il va falloir peut-être se calmer un peu avec la Premier League), parce qu’on ne choisit pas son championnat comme on ne choisit pas sa famille, parce que je suis un peu snob, je le clame haut et fort : J’AIME LA LIGUE 1. C’est mon côté joga mochito.

 

Anthony Bancarel présentateur sur TFC TV

Aucune explication. Les Toulousains comprendront.


 

Bruno Alves hall of shame

En dehors d’être l’un des meilleurs stoppeurs de la planète, Bruno Alves est méchant. Très méchant. Entre techniques venues du free-fight et intimidation à la Carlos Mozer, ce type sait se faire respecter.

 

Les crises au PSG

Le PSG est un grand club de névrotique. Regarder le PSG s’empêtrer dans les crises et se complaire dans l’échec, c’est presque comme du George Costanza dans Seinfeld. Pervers et jouissif.

 

Le rugby à l’ancienne

Avouez-le, on aime tous quand les rugbymen sortent la boîte à gifles. Et dans le genre, ce Bègles-Toulon en 1991 tient un peu de la chapelle Sixtine du bourre-pif.

 

Cédric Pioline

Je ne sais pas pourquoi, mais Cédric Pioline n’a jamais eu la cote. Pourtant entre sa demi-finale contre Stich à Wimbledon et ce mythique 8e face au jeune Safin à Roland-Garros en 98 en passant par cette victoire contre Kuerten après trois tie-break, le mal-aimé du tennis français en a donné du rêve. A part taper un Niklas Kulti perclus de crampes, il a fait quoi Arnaud Boetsch?

 

Les Jazz de Stockton et Malone

Je n’ai jamais aidé Jordan et ses Bulls. A l’attaque en triangle de Chicago, je préférais les pick and roll des Utah Jazz. Oui, John Stockton a une tête à voter Pat Buchanan, oui son compère Karl Malone est le joueur le moins flashy des années 90, mais que voulez-vous cette franchise était so old school. Et je ne parle même pas de Jeff Hornacek, le Andres Iniesta de la NBA.

 

«L’After» sur RMC

Parce que Daniel Riolo a toujours raison, parce que Gilbert Brisbois a une voix de presse écrite, parce qu’on y entend même des auditeurs intéressants, parce que Philippe Auclair a aussi travaillé sur les albums de The Clientele, parce que cette parodie est juste mythique.

 

Le biathlon le dimanche matin

Pendant des années, il n’y avait rien de mieux qu’un Doliprane et le duel Poirée-Bjoerndalen à Anterselva ou Oberhof pour soulager la gueule de bois du week-end.

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